» Sante-Social » V. Assurance autonomie
 
Mis à jour le lundi 18 septembre 2017 

 
CIEP-MOC
MOC logo vie fémininie logo equipes populaires logo JOC logo CSC logo mutualite chrétienne
 

V. Assurance autonomie

 

Nous écrivions en 2004 que … « Vivre en autonomie c’est-à-dire en fonction de ses propres besoins, aspirations, relations, est légitime.

Plus même, en termes économiques, cette aspiration est souhaitable. Elle participe à la fois du bien-être personnel, de la solidarité de réseau (à reconstruire certes après des années d’individualisme et du tout au fric), à la coordination entre soins professionnels, services et relations privées, est créatrice d’emplois et de socialisation.

Néanmoins, tout dans la relation et l’humanisation des contacts de la vie quotidienne n’est pas monnayable.

Les interventions instaurées par le gouvernement flamand ne peuvent dissimuler ce besoin de bien-être et de santé légitime d’une aide à l’autonomie quotidienne. Mais le régime ne concerne pas que les MR-MRS pour lesquels les CPAS de Bruxelles - à la recherche de moyens complémentaires - forcent à la fois reconnaissance au secteur « Bicom » et inscription des allocataires…

De nombreuses familles et entités familiales se trouvent confrontées aux problèmes d’accès au bien - vivre : personnes handicapées, familles multi - parentales, personnes âgées à domicile, personnes en incapacité (temporaire) d’assumer une vie quotidienne, …

L’assurance autonomie doit devenir un droit inscrit dans la sécurité sociale, fédérale, voire européenne (d’autres pays européens ont franchi le pas !). Nous ajoutons, 4 ans après, que le système a déjà montré ses limites : stages ubuesques, amendes folles, hausse de cotisation, …

Concrètement nous (re)demandons :

Que les pouvoirs régionaux portent ce débat au niveau fédéral pour créer sans attendre une branche de sécurité sociale à part entière, non discriminatoire.

Que l’on prenne en compte le risque de discriminations engendré par l’inscription de pareilles législations dans un cadre autre que fédéral : elles feraient apparaître des disparités tant régionales que sociales. La position de certains CPAS Bruxellois, compréhensible sur le plan économique, met en évidence la dépendance intolérable de citoyens qui n’ont plus le choix - le droit- de disposer de l’aide nécessaire et pose un problème réel, éthique autant que social.

Retour nos revendications

Retour Santé - Social

 
 

 
 
Accueil     |    Plan du site     |    Espace rédacteurs     |    Se connecter
  Mis à jour le lundi 18 septembre 2017 
soutien