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Mis à jour le mardi 17 octobre 2017 

 
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Rénovation urbaine

 

Une politique volontariste doit être menée en matière de rénovation, avec priorité absolue aux quartiers du centre et de la première couronne.

Intervention d’un organisme régional (qui peut être la S.D.R.B.) dans la revitalisation des quartiers, par la production de logement acquisitif.

La politique des contrats de quartier doit être poursuivie mais améliorée. Elle veillera notamment à :
* Augmenter la part du logement assimilé au social dans les contrats de quartier (volet 1) : 500 logements en 10 ans, c’est ridiculement peu, il faudrait décupler l’effort. Par ailleurs, la destination sociale des logements doit être contrôlée et strictement respectée. A cet effet, un registre des candidats locataires devra être tenu dans chaque commune ;
* Les mécanismes de partenariat entre secteur public et privé (Volet 3) devront être évalués et réorientés de manière à devenir efficaces (50 logements créés en 10 ans !) ;
* La participation des habitants devra être améliorée, et notamment celle des femmes de la base qui sont peu enclines à participer à des CLDI qui se tiennent le soir. L’implication des communes dans le processus devrait être évalué. Dans l’attribution des futurs contrats, priorité devra être donnée aux communes qui « jouent le jeu » de la participation ;
* Les « opérations-tiroirs » seront encouragées de manière à favoriser le maintien des populations d’origine dans les quartiers rénovés (éviter la gentryfication) ;
* Dans les actions du volet 5 (revitalisation sociale), une attention particulière sera portée au soutien de projets limités dans le temps d’associations existantes. La création d’associations « ad hoc » sur base de crédits limités dans le temps est à proscrire vu ses effets pervers ; sauf s’il y a un engagement ferme, communal ou autre, sur le long terme ;
* Des régies locales seront développées en articulant les processus d’insertion socioprofessionnelle et l’économie sociale de proximité (financement) ;
* S’assurer de la viabilité financière et donc de la pérennité des projets socio-économiques développés à partir des contrats de quartier.

Les propriétés des pouvoirs publics doivent faire l’objet d’une rénovation de façade tous les 10 à 20 ans.

Soutien aux partenariats ayant pour objectif des actions de rénovation par et pour les populations fragilisées et/ou en relation avec des projets d’insertion par le travail.

Prise en compte des revenus des bénéficiaires pour l’octroi des primes à la rénovation.

Concernant la rénovation énergétique du parc immobilier :
Réaliser un cadastre énergétique du logement afin de mieux connaître les spécificités de la situation bruxelloise et hiérarchiser les priorités d’action.
La réalisation des objectifs de Kyoto dans le domaine du logement sera poursuivie via le soutien à l’installation, dans les bâtiments, d’équipements respectueux de l’environnement (isolation, chauffage, énergie solaire…). La priorité budgétaire sera donnée à la rénovation/isolation énergétique des bâtiments, avant même la production d’énergies renouvelables. Ces dernières devront être financièrement encouragées avant tout sur une base collective, à l’échelle des quartiers, et non pas individuelle.
Donner la priorité à la rénovation du parc locatif. Les dispositifs actuels de primes profitent principalement aux propriétaires occupants, qui ne sont pas majoritaires à Bruxelles.

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